Yanick Beaulieu

Directeur des Opérations
à la Maison du Père

Le département des opérations de la Maison du Père comprend plus d’une quarantaine d’employés, sur un total de près de 120 pour toute la Maison du Père. Pour que tous travaillent ensemble pour la même mission, il importe de savoir coordonner les efforts de chacun. Voilà ce à quoi contribue Yanick, en tant que Directeur des opérations de la Maison.

Yanick travaille pour la Maison du Père après avoir occupé des fonctions similaires dans le domaine de l’hôtellerie. C’est un grand gaillard, dont la physionomie n’intimide pas longtemps après avoir connu son affabilité désarmante et son humour narquois. Il est en charge de 3 départements : le service alimentaire, le service immobilier, et le département de la buanderie, de la friperie et du triage.

Dans son emploi, Yanick doit d’abord s’assurer de la cohérence d’action de ces 3 départements avec le service clinique. « C’est un peu faire le quarterback. Tu passes le ballon pour que les personnes fassent des points. C’est pas toi qui fais le point », dit-il. Il faut aussi aider à régler des différends, et aider à s’améliorer. « Moi, je suis là pour avoir une vue d’ensemble, et ensuite pour pousser les employés à ce qu’on devienne meilleurs dans ce qu’on fait, qu’on perde moins de temps, qu’on soit plus efficaces. Ma job, c’est de s’assurer qu’on fait les choses bien, et qu’on donne le plus possible aux usagers », renchérit-il.

Il doit aussi s’assurer du contrôle des coûts d’opération, et coordonner les réparations à l’édifice. Ça, avec la coordination du personnel, c’est très semblable avec à ce qu’il faisait en hôtellerie. Ce qui est différent, c’est que le travail est plus gratifiant. En hôtellerie, il faut gérer les attentes de clients exigeants pour faire plus d’argent. À la Maison du Père, il faut gérer les besoins des gars : un bon repas, un lit propre, de l’eau chaude et des vêtements en bonne condition.

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« Je peux me souvenir de multiples occasions lors desquelles des clients d’hôtel pouvaient me faire part de leur grande insatisfaction pour des choses comme un fil tiré dans une serviette ou un drap qui n’était pas parfaitement repassé, indigne pour un hôtel haut de gamme », confie-t-il. Maintenant, il se fait interpeller « par nos usagers qui me laissent savoir qu’ils apprécient énormément les draps et serviettes très propres que nous leur fournissons, souvent des dons reçus de ces mêmes hôtels. Ça exprime pour moi toute la différence entre mon ancienne vie d’hôtelier et ma nouvelle vie à la Maison du Père. »